Un musée pour l’art que l’on tient entre ses mains.
Cov’Heart’s Gallery est née d’une habitude : s’arrêter devant une cover plus longtemps que ne dure la chanson. Voici comment le musée est né, et où il va.
Origine
« La cover est le premier contact avec un album. »
La musique a bercé mon enfance. Chez mes parents comme chez mes grands-parents, elle était partout, et elle me fascinait déjà. Petit, je passais des heures à feuilleter la collection de vinyles de mon grand-père maternel, dont mon père avait hérité. C’est là, devant ces covers, qu’est née ma fascination.
Avec les années, c’est devenu une habitude, puis une conviction : avant d’appuyer sur play, je regarde la cover. C’est le premier contact avec un album, et souvent ce dont on se souvient le plus longtemps. Pourtant, on la crédite rarement et on la réduit trop souvent à une vignette.
Alors en mai 2022, j’ai décidé de lui rendre hommage. C’est là que l’aventure a commencé.

Venna, 2025

Diana Ross, 1984
- Mai 2022Le premier siteQuelques covers, chacune avec une légende écrite comme un cartel de musée.
- PuisLe blogUne cover, une histoire : qui l’a faite, ce qu’elle montre, pourquoi elle reste en tête.
- PuisLes artistes indépendantsUn onglet pour des œuvres aussi ambitieuses que les grandes sorties, mais rarement vues au-delà d’une vignette.
- Aujourd’huiCov’Heart’s GalleryLe même soin, ouvert à toutes celles et ceux qui s’arrêtent devant une cover.

Conviction
« Jamais la musique n’a été aussi facile à écouter. Jamais les covers n’ont été aussi faciles à ignorer. »
Autrefois, une cover se tenait à deux mains : un vinyle, un CD, un livret qu’on lisait pendant le premier morceau. Aujourd’hui, les albums arrivent par centaines chaque vendredi, tournent en fond dans une playlist et se zappent en quelques secondes. La cover a été reléguée au second plan : un petit carré à côté d’un bouton play, aperçu puis oublié. Cov’Heart’s Gallery existe pour ralentir ce geste, regarder la cover d’abord et lui rendre l’attention pour laquelle elle a été créée.
Fonctionnement

L’exposition officielle : des covers choisies et accrochées par le musée, chacune avec son cartel.

Les membres, qui dénichent la cover de n’importe quel album, EP ou mixtape et la font entrer au musée.

Des salles thématiques, accrochées comme des playlists. Les autres Collectionneurs les notent, ce qui construit votre score de Collectionneur.

Des demi-étoiles de 0,5 à 5, et des critiques que chacun peut aimer. Seule l’œuvre est jugée.

Un thème, une échéance, un vote public. Les gagnants reçoivent un badge sur leur profil.
La suite
Le musée ouvre avec une Collection et une première vague de Collectionneurs. Ensuite : plus de salles pour les artistes indépendants, des galeries collaboratives, des expositions pensées par la communauté. Les murs sont prêts.